Ce site utilise des témoins pour optimiser votre expérience de navigation et suivre la façon dont vous interagissez avec lui. En cliquant sur « J’accepte », vous consentez à l’utilisation de ces témoins. Pour plus de détails sur la façon dont nous traitons ces informations, consultez notre politique de confidentialité.
En réponse à l’avis reçu en décembre dernier par l’Office québécois de la langue française indiquant que la Cité de Dorval ne remplirait plus la condition exigée par l’article 29.1 de la Charte de la langue française (RLRQ, c. C 11), le conseil municipal a adopté une résolution pour le maintien du statut bilingue de la Cité à sa séance du 23 janvier.
Selon la Loi 96, le statut de ville bilingue d’une municipalité peut être révoqué si l’anglais est la langue maternelle de moins de 50 % de sa population. D’après le recensement fédéral de 2021, 47,2 % des familles dorvaloises recensées ont déclaré avoir l’anglais comme langue maternelle. Cependant, la loi permet aux municipalités de conserver leur statut bilingue si une résolution est adoptée dans les 120 jours après avoir reçu l’avis, ce qu’a fait la Cité de Dorval.
Le statut bilingue de la Cité de Dorval a été reconnue la dernière fois le 2 novembre 2005, à la suite des défusions municipales sur l’Île de Montréal.